Le stoïcisme jaune

Un portfolio du photojournaliste Ricardo Parreira sur le mouvement des Gilets Jaunes en France.

 « Si le malheur des hommes ne provient pas d’eux-mêmes, l’Etat et tous les tentacules du pouvoir deviennent la cible d’une catharsis jaune. Ce sont des portraits de moments où les gilets jaunes ont enduré une “répression d’Etat” sans précédent. »


Le Karnaval de Marseille (2019), était un vrai hommage aux luttes d’actualité : les travaux sur la Plaine, les Gilets jaunes, les violences policières, le féminisme, la lutte queer, etc.


Paris, un contestataire profite de la chute d’un policier qui venait de participer à une charge sur les manifestants 


Toulouse, quand l’État s’adonne à la défragmentation du mouvement, la réponse est évidente, entre casseurs et complices…

 

 


Montpellier, ma chouchoute venue d’Amérique, Penn Arms.

 

 


Toulouse, joie, simplicité et RIC.

 

 


Avignon, l’argent n’est pas une fin en soi.

 

 


Paris, black ou bloc, il faut frapper.

 

 


Montpellier, une passe d’arme.

 


Montpellier, confronté à une arme de guerre, le gaz CS, la résilience.

 

 


Montpellier, quelque soit notre style, on est là !

 

 


Paris, 
faire face aux rouages de l’État.

 

 


Nîmes, pour une éducation sur la route.

 

 


Paris, croire au changement.

 

 


Toulouse, s’approprier la place publique.

 

 


Paris, les super-héros de l’activisme.

 

 


Alès, être solidaire, malgré le passé.

 

 


Paris,
oui, ils sont là.

 

 


Montpellier, no comment.

 

 


Toulouse, street art.

 

 


Montpellier, désobéissance civile, un droit.

 

 


Toulouse, l’impartialité du maintien de l’ordre.

 

 


Toulouse, le réalisme jaune.

 

 


Montpellier, observation mutuelle.

 

 


Toulouse, presque un proverbe zen.

 

 


Toulouse, Mary Poppins se fait activiste.

 

 


Montpellier, je te fais une fleur.

 

 


Toulouse, la férocité.

 

 


Toulouse, la rue est à nous.

 

 


Montpellier, au delà des mots, l’évidence.

 

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