Gilets Jaunes Acte 45 – Paris, l’impitoyable violence de l’État

21 septembre, acte 45 gilets jaunes et marche pour le climat.

L’enfer de Macron est pavé de bonnes intentions. Le gouvernement et sa bande, obsédés par la sécurité de celles et ceux qui ont de l’argent dans leurs poches, perdent tout discernement de leur rôle et fonction : servir et protéger la population. La police est divisée en deux factions : celles et ceux qui croient encore en la démocratie représentative et celles et ceux, qui endoctrinés par le verbiage du ministre de l’Intérieur dispersent la violence gratuite et la colère, dissimulées sous l’uniforme. Sur le terrain, aux mains de la police, la société n’a plus besoin de tribunaux, la peine est immédiate ! Tabassage, insultes, nazes, gazage empoisonné de la population, tirs de LBD, grenades GMD, des armes de guerre qui ne tuent pas mais blessent gravement, physiquement, mais aussi psychologiquement.

Le gouvernement, à travers des massmedia pourris jusqu’à la moelle, BFMTV et autres, instrumentalisent ainsi “le Black Bloc”, accuser de saboter la marche pour le climat. Mais qui est le black bloc ? C’est le paysan français, des ouvriers, des caissières, des patrons de PME, des militants, des professeurs, des étudiants, etc. Toutes les couches de la société se retrouvent dans ce qui est une pratique autonome et non pas un mouvement.

La liberté de manifester décède devant nos yeux, alors qu’un Etat supra-autoritaire se met en place. La peur règne, une grande partie des Françaises et Français n’osent plus sortir dans les rues le samedi, de peur de se faire matraquer, gazer, sans merci. L’urgence pour le climat toucherait-t-elle aussi peu de gens ? Non, il y a la peur de manifester, et la certitude que ce gouvernement ne peut faire quelque chose de positif qui puisse conduire à un changement radical, et salvateur.

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