Anticorrida, lutte contre les lobbies de la souffrance animale

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« Le fait, publiquement ou non, d’exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. » Voilà ce que dit l’article 521-1 du code pénal concernant les actes de cruauté envers les animaux. Pourtant, une pratique répandue dans le sud de la France fait exception. Alors que la corrida – comprenez le spectacle déguisé de la mise à mort publique d’un taureau après plusieurs minutes de torture – a de moins en moins de succès et que la majorité de la population française se déclare opposée à cette pratique, les municipalités continuent à financer ces événements et le lobby taurin ne semble pas perdre en pouvoir.

C’est notamment le cas à Béziers, où des spectacles ont encore lieu chaque été. Mais ils ne se déroulent pas sans opposition. Tradition ou atout économique, les arguments des pro-corrida ne tiennent pas. Localement, le Comité de Liaison Biterrois pour l’Abolition de la Corrida (COLBAC) lutte pour interdire ces pratiques. Manifestations ou sensibilisation, les moyens d’action sont divers. Sa présidente, Sophie Maffre-Baugé, a rencontré La Mule.

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